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UPR, une voie de garage

 On me demande pourquoi je ne relaie plus les infos de l’UPR. Voici ma réponse : je ne les lis même plus, car je n’ai guère aimé que l’UPR auquel j’adhérais depuis deux ans, se permette de tra­hir ses idées et les miennes par la même occasion, en participant aux élections régionales 2015. Cela infir­mait d’un coup, toute sa stratégie, puisque monsieur Asselineau prévenait que la régio­na­li­sa­tion, consistait à détruire les nations, sous le contrôle de l’Allemagne. Et s’il savait cela, pourquoi  par­ti­ciper à cette mas­ca­ra­de ? Or, j’apprenais que Le coup était financé par Nicolas Sarkozy. Et, ré­fle­xion faite, je me disais qu’il n’y a rien de plus juteux que de se lover dans ce type d’institution, car plus le pouvoir est éloigné du peuple, plus c’est facile et rentable de le voler.

Alors, je commençais à me renseigner ; et là, je découvrais que ce genre de parti est ce qu’en jar­gon des politiciens, on nomme un « MICRO PARTI », soit l’émanation d’un grand parti, ici Les Républicains, ex UDF, RPR. C’est juste pour compter le nombre de gens qui sont contre la soi disant union européenne, en fait un plan d’arnaque en plus grand qu’avec les na­tions. Une voie de garage donc, où les électeurs citoyens sont parqués sur la voie UPR, qui ne sert à rien. La seule pos­si­bilité qui leur reste, au second tour, c’est de voter pour le grand parti, ou tout au moins pour un des deux partis autorisés à gouverner.

Car voyez vous, il n’y a que deux partis agréés à contrôler le fric du pays ; puisque le but n’est que ça : piller piller piller, se gaver à l’infini. Là, pas besoin de monter son entre­prise ou de se risquer à passer sa vie avec un salaire de misère, on pompe comme les shaddocks et ça suffit.

Donc en fait, on n’a que deux possibilités réelles :

- soit voter pour la droite, qui actuellement se fait appeler « Les Républicains »,

- soit voter pour l’extrême droite qui elle se fait appeler : « le PS », parti qui n’a de socialiste que le nom. J’espère que vous avez accepté de vous en rendre compte, parce que sinon, on peut écrire sans risque de se tromper, que vous n’avez aucune conscience politique…

En face, vous avez un gros leurre que ces deux partis montrent sans cesse du doigt : «  Le FN ». Il n’est pas encore autorisé à gouverner. J’en veux pour preuve qu’en 2015,

- le FN a fait 9 millions 212 mille 225 voix,

- Les Républicains ont fait 6 millions 41 mille 391 voix

- Le PS n’a reçu que 5 millions 236 mille 918 voix.

Or, Le PS a obtenu la région d’Occitanie (Toulouse et Montpellier) ; et là, un ancien jou­rn­a­lis­te m’a confié que c’était pour placer à sa tête, la jolie maîtresse d’un ministre.

Les Républicains ont pris les autres régions.

Quant aux partis restants, c’est la même chose que pour l’UPR, des voies de garage, pas plus ; y inclus pour le très grand orateur, le tribun hors pair, sénateur depuis des lustres, qui fait tant de bruit pendant les campagnes électorales. Il n’aura jamais le droit de voir de près les méthodes de pil­la­ge des français, et encore moins d’en changer les règles.

Le moins que je puisse constater, c’est que les élections sont truquées et qu’elles ne servent en rien le citoyen ordinaire. Coluche le disait avec sa gouaille habituelle : « les élections, si ça servait à quelque chose, ça fait longtemps que ça serait interdit ». Dans le même genre, vous avez aussi Pasqua, qui affirmait avec sont fabuleux accent Corse : « Les promesses électorales ne concernent que ceux qui y croient ».

Voilà, j’y crois plus, les polytocards sont pas loin de nous ruiner, alors je ne vote plus, ni ne milite plus pour aucun parti. Il faut oublier ce système cynique et passer à autre chose. Ubérisons l’État par la monnaie libre et la compétition des croyances, peut-être ? A vous de voir.