CACTUS

CPAM du Tarn

81016 Albi cedex 9

 

Objet : votre courrier du 7 avril 2017,

"mon parcours santé"

 

Lavaur, le samedi 15 avril 2017

 

Bonjour,

 

Je reçois ce jour votre courrier m’avisant du transfert de mon dossier à Albi. J’en prends note. Je vous informe à mon tour que j’ai choisi de ne pas avoir de complémentaire santé, et que j’ai per­du ma carte vitale en juillet 2013, lors de mon déménagement entre Toulouse et Lavaur. Elle m’a peu manqué, car j’utilise de moins en moins ses services. En effet, on fait vendre à la Sécu des pro­duits dan­gereux qui tuent 18000 personnes par an ! On rend les vaccins obli­ga­toires, alors qu'ils ont des effets néfastes, dus au fait prouvé que certains co­n­tien­nent un dés­her­bant, le glyphosate plus con­nu sous le nom de Round Up, ainsi que de l’alu­mi­nium et du mercure, ce qui conduit sou­vent à l’au­tis­me. Par ailleurs, des tas de maladies sont in­ven­tées, juste pour vendre des soins ou un trai­te­ment. Le DSM V en est un bon exem­ple. A l'hôpital, il y a les erreurs de dia­gnostic et opéra­toi­res, les ma­la­dies nosocomiales, le sta­phy­locoque doré. Des soins, jugés trop effi­caces ou peu ren­ta­bles pour les labos, sont interdits : (l'eau de Quinton ou le G5, par exemple). Quand vous avez mal au dos, on vous répond « anti-inflam­ma­toires », sans se de­mander qu'est-ce qui cause ces inflam­ma­tions, et en­co­re moins si ces « re­­des » font des dégâts à vos reins ou ail­leurs. Quant à la pré­ven­tion, c’est car­rément minable. Sou­ve­nez-vous du médiator, de la maladie de Lyme, de l’électro­sen­si­bilité, etc. Bref, la sécu est un sys­tè­me de destruction de la san­té, voire de pil­lage pour enrichir quel­ques or­gueil­leux pri­vi­lé­giés ; et en plus, elle est en déficit, alors que si son objet d'amé­lio­rer la santé était tenu, elle devrait être de plus en plus bon marché. Et il faut cotiser pour ça ? Cela ne vaut pas le coup ! Seule la partie retraite, a encore sa place ; et notez bien que j'écris "encore" sa place ; car on peut remplacer nos retraites et autres plans de soumis­sion tels que la CAF et le RSA, par le Sys­tè­me Robin. Je vous décris ça ici :

http://jesuisunraleur.canalblog.com/archives/2015/08/05/32447337.html

 

      Mais aujourd'hui, je veux vous parler de santé. Le but devrait être d'obtenir les meil­leurs soins possibles pour chacun et non pas pour une masse de gens. Comment faire pour que nous trouvions à coup sûr, ce qui nous va le mieux, que ce soit en préventif ou en curatif ?

Eh bien, c'est juste une question de méthode.

      Selon ce projet, vous avez le droit de vous soigner exactement comme vous le voulez, avec les moyens ou les soins qui vous conviennent. Au départ donc, TOUS vos frais sont rem­bour­sés à 100 %, même la diseuse de bonne aventure. Eh oui ! C'est vous qui décidez de ce qui vous fait du bien, pas un médecin ou autre autorité. Pouf ! On change de registre d'un coup, là ! Le soignant n'a plus à s'occuper de suivre les directives du gouvernement, mais juste à soigner ses clients. Il est libéré de toute idéologie, et peut se consacrer entièrement à l’œuvre qu'il a choisie, changer de tech­ni­que quand il veut, et même se créer une clientèle de fans ! Ainsi, il devient un créatif enviable dans notre société.

      En échange, patients et soignants acceptent qu'on vérifie l'efficacité de leurs choix, qu'ils soient notés sur une échelle de 1 à 10, et que cette note détermine le taux de remboursement.

      Donc, si vous sollicitez un autre soin, conseil ou médicament pour le même soin, l'or­di­na­teur qui suit un algorithme de notation, compare avec tout ce qui se fait dans ce domaine ; et s’il dé­ter­mine que cela n'a pas mar­ché, il diminue la note de la diseuse de bonne aventure... Elle est moins bien rem­bour­sée. D'autres personnes uti­li­sent le même service et ont des résultats plus ou moins bons. Au bout de quelques mois, sa « note » se stabilise, son remboursement aussi. Elle peut amé­lio­rer sa prestation générale ou pour un cas par­ticulier, auquel cas, son remboursement s'amé­lio­re au général ou pour ce domaine précis. On peut demander à classer les résultats infor­ma­tisés par âge, par race, par pays, par métier, par croyance, par région, par religion, par type d'ali­men­ta­tion, etc. Comme ces résultats sont publiés, chacun peut partir en confiance à la recherche de ce qui lui va le mieux. De l'autre côté, les médecins voient aussi ce qui a le plus de succès et améliorent leurs pres­ta­tions. On peut alors ex­plo­rer des tas de domaines nou­veaux que la rigidité de l’or­dre des médecins interdit aujourd’hui. C'est à mon avis idéal.

      En plus, personne peut truquer les résultats obtenus. Des tirés au sort vérifient cela.

      Et puis les médicaments, soins, opérations et autres traitements qui auraient un impact nul ou négatif sur la santé seraient éliminés de la nomenclature et traités selon la mé­tho­de de la com­­ti­tion des croyances :

http://jesuisunraleur.canalblog.com/archives/2011/08/22/21838584.html

Cela calmerait très vite, les malthusiens et autres imbéciles qui malmènent les peuples qui les nourrissent. Il s'agit de se financer sur le dos des tru­ands : quand par exemple, un médicament a un effet négatif avéré, on l'arrête tout de suite, puis on fac­ture au groupe de celui qui en est respon­sa­ble, trois fois le prix des dégâts qu'il a causés, plus trois fois les frais de l'État pour isoler le pro­blè­me et le traiter ! Charge à lui de récupérer sur les comptes du fautif, jusqu’à trois mois de revenus de l’année précédente. Le premier tiers va à la ré­pa­ration des méfaits, le second à l'éducation des mal­frats et à combler les ­besoins du pays qui sont liés à cette partie de la santé, le troisième sert à ré­com­pen­ser les soignants hon­nêtes, géné­reux et efficaces. Ces derniers s’en­richiraient très vite, alors que les vicieux s'épui­se­raient et fuiraient le mi­lieu médical. Avec un tel système, la sécu attein­drait un coût dérisoire, très fa­ci­le à fi­nan­cer par la société qui le mettrait en place.

Enfin, la facture des soins peut être réduite à zéro, si on utilise le Système Robin pour créer la monnaie correspondante aux besoins de ce service !!!

On est en période électorale. Vous êtres très sollicités par les politiciens. Il est temps de mettre en évidence leur manque de créativité ; car si j’arrive à penser un système résilient, et il y en a d’au­tres possibles ; et que ceux qui gouvernent ne savent pas en établir un d’efficace, alors autant se passer d’eux ; car il pourrait bien nous venir à l’idée qu’ils coûtent trop cher pour leurs médiocres résultats, alors qu’ils se plaignent sans arrêt du prix de revient des seuls qui pro­duisent les richesses dont ils vivent si bien !!!

Je vous souhaite un joli printemps,

 

 

Bernard Lombard