Intermarché

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Copie à Intermarché Lavaur

 

 

 

Lavaur, le jeudi 18 mai 2017

 

Bonjour,

 

Vous me sollicitez pour un impayé à la station service de Intermarché Lavaur en janvier 2017. Or, j’ai plusieurs problèmes à accepter que je dois quelque chose à Intermarché.

D’abord, il n’y a pas l’image de mon chèque, et du coup, je ne peux pas vérifier si c’est moi qui l’ai écrit et signé. En plus, il me manque le talon de ce N° 7975575. Il a giclé de mon chéquier. C’est bizarre. Il y aurait mon écriture, au-moins, ce serait plus crédible pour moi. Or, je n’arrive pas à me souvenir d’avoir fait un plein chez Intermarché.

A cette époque, je prenais du SP95.E10 à Super U, parce que c’est plus près de chez moi ; ce qui d’ailleurs m’a coûté bonbon, car le pot catalytique de ma C3 pluriel n’a pas aimé ce jus. Il m’a fallu le remplacer, et ça m’a coûté 600 €. 

Je me souviens bien de cette époque, car j’avais perdu mon sac à dos dans le métro de Toulouse et j’avais fait opposition. Une semaine plus tard, le service des objets trouvés m’a tout rendu. Après j’étais passé à l’agence pour voir si je pouvais faire des chèques sur les chéquiers présentés, et après contrôle, il m’avait été répondu que oui, qu’ils n’avaient bloqué que la carte !

Ces jours-là, j’avais fait deux chèques sur la banque de Lavaur qui ont posé problème : un à ESL, fournisseur d’électricité, et un à Laval électroménager. Mais je n’arrive toujours pas à me souvenir d’Intermarché. Or, là, c’est la banque toulousaine, et je n’avais pas eu le moindre souci avec elle.

Les deux premiers me l’ont signalé tout de suite, et j’ai tout réglé en liquide, le temps que ma banque se recale. Après, je suis revenu voir le CRCA de Lavaur. La guichetière réprimandée a téléphoné dans un service où on lui a expliqué qu’il y avait bien opposition sur ces chè­ques, que ça pouvait arriver, blabla, etc. Cette conversation interne à la banque a bien duré 20 minutes. Derrière, d’autres clients piaffaient d’impa­tien­ce. Sortant de là agacé, j’en ai parlé à la boulan­ge­rie ; et ils m’ont répondu qu’à leur avis, ces "erreurs" étaient arrangées pour décourager les chéquiers…

Et puis, vous prétendez m’avoir envoyé un courrier pour me signaler ce chèque impayé. Eh bien, je ne l’ai pas reçu. Tout est bizarre, dans cette affaire.

Du coup, hier, je suis allé à Intermaché pour savoir si c’est vrai qu’ils vous emploient en ma­tière de recouvrement, si cette demande est crédible ; et si oui, pour voir s’ils ont ce chèque. La comptable n’était pas là. Personne ne savait quoi faire. Pff, je ne suis pas à 48 € près, mais j’aime bien savoir où j’en suis, et puis je n’aime pas me faire piller. Bon, j’ai été très bien accueilli, compris. J’ai apprécié. Depuis chez Intermarché, je vous ai appelé. On me réclamait un document que je n’avais pas. J’ai trouvé votre répondeur désagréable. Je n’aime pas être traité de haut, ni qu’on me donne des ordres et encore moins sur un ton sec. j’ai rac­cro­ché. Ensuite l’hôtesse d’ac­cueil a essayé. Elle a attendu plusieurs minutes. Rien. Il était 17 h 15.

J’ajoute que je n’apprécie pas ces méthodes, vos menaces, alors que je ne suis même pas au courant. J’aurais préféré recevoir un coup de fil ou un courrier direct de la part d’Intermarché. Ce serait réglé depuis longtemps… Il se peut que par la suite, je refuse de venir acheter quoi que ce soit sous cette enseigne et sous celle de ceux qui vous emploient en recouvrement.

Mais revenons sur la menace de me faire figurer sur le fichier de la banque de france à laquel­le je n’accorde plus ses majuscules. Trop minable. Vous allez voir :

- d’abord, je peux mettre mon argent où je veux, y inclus hors CEE. Faut vous mettre à la page. Vous avez plus de 20 ans de retard ! C’est la loi que les riches ont imposée pour pouvoir arnaquer qui ils veulent où ils veulent. Il n’y a plus de contrôle des capitaux.

- ensuite, la BDF, c’est un service d’une médiocrité sans égale. Une de mes locataires est à ce fichier ; et je reçois régulièrement des comptes rendus, qui depuis quelques mois vont droit au panier. En effet, ils ne savent même pas faire une soustraction correcte. Pour eux 470 – 218 = 105 !!! Incroyable mais vrai ! Comme chez Jacques Martin, dans ses émissions sur FR2. S’il était toujours vivant, je lui enverrais leurs courriers. D’autre part, je leur ai téléphoné, puis écrit pour leur dire qu’elle m’a toujours payé rubis sur l’ongle et qu’elle ne me doit rien. Or ils n’en tiennent pas compte et refont les mêmes erreurs le trimestre suivant. Impressionnant. Et c’est peut-être pareil pour les autres créanciers ? ! 

Et puis, c’est la BDF qui autorise l’usure en France, jusqu’à 20,27 %  ∕ an !!!

Apparemment, vous ne comprenez pas grand-chose à ce que vous faites. C’est pourquoi, je joins une page sur la marche des banques esclavagistes. Et gardez à l’esprit que détruire les Gens, la Nature et la Terre, c’est pas bon pour votre Santé ! Des chiffres électroniques sur des comptes bancaires, ça ne se mange pas.

Bon, ce matin, Je suis allé voir deux fois ma banque toulousaine à Verfeil, puisque cette fois c’est sur son chéquier que ça se passe et non à Lavaur (34 km l’aller – retour X 2 = 68 km), car hier je n’ai eu qu’un répondeur, comme chez vous ! Et puis les horaires d’ouverture ne sont même pas marqués sur le relevé de comptes, alors que ça n’ouvre qu’à 10 h. Le relationnel n’est pas le fort des entreprises actuelles, on dirait.

Pff, faut attendre. Quand mon tour vient, je m’entends dire que le CRCA n’a aucune trace de ce chèque, - du coup, je sais pourquoi je n’ai jamais reçu l’avis d’opposition - ; il ajoute que soit le commerçant fournit le chèque ou sa copie, soit, je laisse tomber ! Le CRCA pourrait, dit-il, demander une copie du chèque à Intermarché, mais leur banque leur facturerait 12 € qui me seraient répercutés. J’ai trouvé ça gonflé.

Donc, je reviens à l’Intermaché. Et là, la comptable (très sympa), me fournit la copie du chèque. C’est bien ma signature. C’est moi qui l’ai fait ! Pff, tout ce temps pour ça ! Heureusement que je suis à la retraite !

Si je me méfie autant, c’est que l’an passé, j’ai reçu un appel de ma banque me demandant s’il fallait vraiment virer 15 000 € à la clinique du Parc de je ne sais plus quelle ville d’Espagne. Ben non ! Je ne suis pas en Espagne. La conseillère m’avait alors expliqué qu’ils avaient reçu un mail, de mon adresse de courriel habituelle (que j’ai supprimée depuis), leur demandant de faire ce vire­ment à partir de mon compte bancaire (ils avaient le N° exact), sur un compte en Espagne, et le courriel avait été émis depuis le Maroc. Ensuite, j’avais été menacé par le CRCA, disant qu’à l’a­ve­nir, ils ne me garan­tiraient aucun remboursement en cas de pépin, que c’était de ma faute, que je ne chan­geais pas assez souvent mes codes mail et ceux de leur site !!! Du coup, j’étais revenu au relevé mensuel par courrier et avais laissé tomber leur site.

Épilogue, à 17, h, Mme Bourrillon me téléphone pour me proposer une main levée des 5 chèques bloqués, alors que je croyais qu’il n’y en avait que trois en comptant Intermarché, dont deux de réglés ! Il me faut y repasser demain pour la signer.

On voit bien que le système bancaire est obsolète. Il ne satisfait ni les banques qui cherchent à gagner toujours plus pour survivre dans ce monde de concurrence féroce, ni les commerçants qui souvent travaillent pour rien voire à pertes, ni le client traqué qui est loin de se sentir en sécurité ; et ce d’autant plus depuis la loi "bail-in" du 1er janvier 2016 qui autorise les banques à piller directe­ment les comptes en cas de faillite !

Or, vous allez le voir sur le document joint, que tout le système bancaire est pourri. Il faut tout remet­tre à plat. Or, j’espère pouvoir sortir un bouquin à ce sujet début 2018. Ca va démonter, car c’est juste un pro­blème de répartition de la création monétaire. Des gens extraordinaires comme Stéphane Laborde (TRM), Jean Marc Flament (Système Robin, mort en juillet 2016, hélas), ou encore Yoland Bresson, (monnaie libellée en heures) et des tas d’autres ont produit un travail formidable. On n’a que l’embarras du choix, pour mettre en place un procédé de mesure des échan­ges plus juste et plus sûr, puisque les gens seront moins énervés par toutes les pressions malhon­nê­tes du système actuel.

 

Bien à vous,

Bernard Lombard