avortement

 

Avortement.

 

 

Je viens de recevoir votre courrier et me permets d’y réagir, car votre missive est atone. Elle n’a pour but que de collecter des ressources financières et ne fait pas tout à fait son boulot pour en­ga­ger la prise de conscience de ce com­por­tement des­truc­teur.

D’abord, les politiciens qui défendent l'avortement savent ce qu'ils font : ils fabriquent une so­cié­té d’escla­ves ; car il n'y a rien de plus fragile, et donc de plus facile à dominer, que quelqu'un qui se sent coupable. Autre­fois, la cul­pabilité était institutionnalisée, tant c'était pra­ti­que. Rappe­lez-vous le "mea culpa" : « C'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma très grande faute. C'est pour­quoi je te sup­plie Seigneur » … A cet instant, la per­son­ne était à genoux, taillable et corvéable à merci, incons­cien­te d’être manipulée pour se faire piller ! Avec l’a­vortement c'est pareil, car quelqu'un qui a avor­té, ou qui ne veut pas assumer son enfant, se sent ter­riblement blâmable… Or, si les pro avor­te­ments ré­clament l’ac­cord de la société avec tant de vio­len­ce, c’est pour effacer la trace de leurs bê­ti­ses, un peu comme quand ils reçoivent la béné­dic­tion du "allez en paix" après une confession.

Car pour moi, cette revendication de libéralisation de l'avortement, équivaut à l'exigence de léga­li­ser des meurtres. Il faut savoir que le cœur de l’embryon bat dès le 21 eme jour, et qu’ au bout de deux mois, on peut voir ses doigts ses yeux et sa bouche, qu’à partir de la 8eme semaine, le bébé peut sentir la douleur. Or, en France, l’avortement est autorisé jusqu’à la douzième semaine ! On peut même avorter jusqu’au terme, si on sait que le bébé est porteur d’une maladie. Impression­nant ! On vit dans un pays de sauvages.

Et c’est pas fini !

On dit aux femmes que ce n’est qu’une petite opération, un peu comme chez le den­tis­te ; sauf que l’avortement par aspiration démembre le bébé vivant et le réduit en miettes. In­cro­yable ! On se com­porte en bar­ba­res. Il y a aussi la méthode de la curette. Imaginez la souffrance du bébé ainsi at­ta­qué. Quant aux avortements tardifs, cela se fait au potassium dans le cœur ou une solu­tion hyper­to­nique dans le liquide amniotique qui va le tuer après des heures de souffrance. Et atten­tion, c’est plus de 220 000 assas­si­nats par an !!! Pff, on se dit civilisés...

Et puis, on a trouvé des traces de viande humaine dans des "charcuteries" vendues en super mar­ché. D’où viennent-elles ? Quelle époque, tout de même !!!

Quant à la maman, elle est traumatisée à vie, son foyer aussi. Allez assister à des cons­tel­la­tions familiales, et vous verrez les dégâts que ça cause aux familles sur plusieurs géné­ra­tions. Ces souf­fran­ces cachées y réap­pa­rais­sent et y sont traitées avec amour et compré­hen­sion.

Côté protestations, on m'oppose les femmes mortes en couches. Bon, on peut améliorer la partu­ri­tion. J’ai vu la vidéo d’un accouchement dans l’eau d’une baignoire transparente maintenue à tem­pé­ra­ture idéale, accom­pa­gnée de musique douce et de deux personnes pour la soutenir. Cela m’a paru con­for­ta­ble et serein. Mais les risques, quoi que vous fassiez, il y en aura toujours. Et si on va par là, combien d'hommes sont morts et meurent encore, pour défendre leurs femmes et enfants au travail ou à la guerre ? Une Vie, ça s'assume !

On m’oppose aussi les difficultés économiques pour élever ces enfants. Cela ne tient pas non plus, car il y a en France plein de familles qui seraient heureuses de les accueillir tem­po­rai­re­ment ou définitivement.

Problème de contraception ? Ah bon ? Même pas besoin de pilules, qui d'ailleurs sont dange­reu­ses pour la santé des femmes et des bébés. En gros, il y a la période de fécondité avant les règles, et une pério­de de non fé­con­dité après les règles. C'est pas trop dur à ap­pren­dre, ça, que je sache ! La sexualité se maî­tri­se, comme toute chose. En plusieurs dizaines d'an­nées de pratique, je n'ai jamais eu d'incident, ni dans ma fa­mille, ni mes voisins et relations. Alors je trouve odieux, qu'on ose réclamer le droit de tuer ! Quelle déchéance !

Aussi je trouve atroce cette Vie qu'on massacre ! De quel droit ? Je n'en re­viens pas qu'une pensée si méchante soit possible ! Aucune des civilisations, soi-disant primiti­ves, n’a conçu pareille offense à la Vie.

D’autre part, je constate que cette faiblesse, cet abandon des hautes valeurs morales, délite le socle de la vie sociale, et donc de la confiance collective. Dès lors, comment bâtir un peuple de­bout, capable de vivre en Seigneur responsable de sa Vie, et de celle des siens ?

Or, de mon point de vue, il y va de l’intérêt de toutes et de tous de créer une société de gens conscients, lucides et sérieux, car cela permet de vivre sereins. Vous n’aurez pas la paix, tant que vous ne saurez pas conduire et assumer votre Vie vous même, en toute indépendance.

Pour moi, cela a commencé le 8 décembre 2000, lorsque j'ai arrêté de fumer après 34 ans de tabagisme. A partir de cet instant, je me suis dit : "si j'ai été capable d'arrêter de fumer, je suis aussi capable de ceci ou de cela". Peu à peu ma volonté s'est affermie. Il y a eu d'autres victoires. Mes peurs se sont affai­blies. Cela s’est fait de manière in­sen­si­ble, certes visible seu­le­ment avec des an­nées de recul, mais avec au bout, une sérénité et un cou­ra­ge que je n'a­vais jamais eus.

Alors ça vaut le coup d'essayer, même en commençant par quelque chose qui vous sem­ble très dur, voire impossible ; car votre volonté associée à votre imaginaire est maître de votre Monde. Vous êtes fait pour gagner. C'est juste une question de temps et de persévérance ; et au bout du comp­te, assu­mer votre responsabilité sexuelle ne va pas vous peser bien lourd !

Mais c’est pas tout ! L’avortement est calculé pour affaiblir le pays en ressources hu­mai­nes, un truc de fourbes qui pensent stratégie avant de penser humain. Car comme on l’a vu, aucun ar­gu­ment ne tient la route. Il s’agit bien de la lente asphyxie de la nation, comme prévu par l’idé­o­logie mon­dia­liste. Alors que le renouvellement des générations ne se fait plus, et que par ailleurs on nous impose l’im­mi­gra­tion pour compenser, cal­cu­lez le nom­bre d’enfants tués par avortement en France depuis que cette loi existe. Com­bien de millions ? Pire qu’une guerre ! J’interprète cette infa­mie, com­me un remplacement des français par des peuples d’origine no­ma­de, moins chers et soumis. Le déclin du pays est aussi acté par les délocalisations, le sous investissement dans l’ar­mée Les mé­tho­des pitoyables et ringardes de l’édu­ca­tion, l’abandon du soutien à la langue et aux cul­tu­res locales, la diminution drastique de la mon­naie cir­culante dans tout le tissu social ; alors qu’il n’y a jamais eu autant d’argent dis­po­ni­ble. Observez que ce système est aveugle, et qu’il a vocation a dé­truire... bien des gens qui se croient protégés. Ob­ser­vez que sa violence bête et inutile, est pro­duite au nom du dieu censé avoir créé la Vie !

Quand des élections approchent, c’est le moment de vous faire respecter. On est tombés bien bas, mais la prise de conscience est toujours salutaire. Alors copiez ce courrier et expédiez-le aux candidats de votre secteur.