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Notification d’amende forfaitaire Numéro X

 

 

J’ai reçu votre notification d’amende forfaitaire et je voudrais accepter votre offre de contrat, à condition que vous me fournissiez les preuves de réclamation en répondant à ce qui suit :

 

  1. Veuillez me fournir une preuve du contrat signé par les deux parties, lequel me lierait, moi Bernard Lombard à la mairie de Toulouse. Un accord unilatéral n’est pas acceptable.

  2. Veuillez me fournir une facture sur laquelle figurent les termes "FACTURE" et "VALEUR", signé par un membre autorisé et clairement nommé de la mairie (identité, adresse complète).

  3. Veuillez me fournir la preuve de réclamation qui démontre que vous savez ce qu’est une personne au sens juridique du terme.

  4. Veuillez me fournir la preuve que je suis une "personne" et non un Homme de chair et d’os possédant des droits imprescriptibles.

  5. Veuillez me fournir la preuve de réclamation qu’il existerait de l’argent véritable indexé sur une quelconque valeur avec quoi payer cette soi-disant dette.

Je vous fais remarquer que vous avez adressé cette notification à M ; BERNARD LOMBARD qui est une entité légale, une fiction, une raison sociale.

Merci d’adresser toute correspondance future à l’Homme Bernard Lombard. Tout courrier incorrectement adressé sera retourné sans avoir été ouvert ni lu.

 

Merci également d’envoyer votre réponse à l’adresse indiquée ci-dessus au plus tard dans les 10 jours à compter de la date de ce courrier.

 

Sincèrement vôtre et en tout honneur.

 Bernard Lombard

 

P;S : rappel de mes droits imprescriptibles :

 

Nous sommes tous nés égaux et libres, et vous devez me respecter, ce qui n’est pas le cas dans votre courrier. C’est écrit au fronton de vos temples : liberté, égalité que je traduis par : "mon droit vaut le vôtre". Quant à la fraternité, manifestement vous n’y connaissez rien.

J’ai droit à la sécurité. Or l’instabilité législative me met en danger car je suis loin, et vous aussi, de connaître toutes les lois et leurs implications.

J’ai droit à défendre mon point de vue DEVANT MES PAIRS. Je n’accepte pas votre mode d’expression péremptoire, comme vous le faites par ce courrier que reçois comme une agression.

Je rappelle à cet égard que mon droit d’expression est imprescriptible, et que pour me faire respecter, j’ai le droit d’association avec qui je veux.

Je termine en vous signifiant que j’ai droit à ma vie privée, et que par consé­quent, je n’accepte pas de mettre mon numéro de plaque d’immatriculation dans vos parcmètres illégaux ; et je vous intime l’ordre de supprimer immédiatement toutes des données qui me concernent de vos ordinateurs.