flyer-apero-2018-Lavaur-cc0 La TRM est largement plus performante que le système bancaire !

 On voit au bas de la colonne de droite, que le capital final est égal à zero. On dit qu'il est remboursé. A partir de là, il n'existe plus.

On a travaillé pour cela, mais on en a perdu la propriété, elle nous a été volée.

Or, il a fallu fournir beaucoup d'intelligence et de travail pour le rembourser.

Par contre, les intérêts, assurances et autres chargements restent acquis à la banque, alors qu'elle n'a fourni qu'une écriture comme effort.

 

         Le système de l’argent dette est extraordinairement puissant, mais cette puissance n’est pas pertinente pour organiser le bien vivre ensemble, démonstration :

         Pour ce faire, prenons trois images : une baignoire, une motopompe et des bassins :

        Dans la baignoire coule le robinet des crédits qui viennent d’être créés ex-nihilo (juste en écrivant des montants sur un ordinateur). Selon les années, il coule plus ou moins et remplit plus ou moins la baignoire.

        Au fond de celle-ci, les crédits remboursés sont éliminés. Ils s’écoulent au ruisseau pour ne plus jamais revenir dans le système économique !

      Nous avons donc une baignoire qui se remplit par le haut : création des crédits, et qui se vide par le bas : remboursements des crédits.

      Là-dessus, est branchée la motopompe. Son rôle, c’est de puiser le plus possible de ressources dans la baignoire : intérêts, assurances, frais de dossiers, frais de tenue de comptes, de cartes bancaires, frais de découvert (19,16%), ventes aux enchères des biens de ceux qui ne peuvent pas rembourser, etc. Voyez vos conditions tarifaires.

       Ces sommes sont vidées à l’extérieur de la baignoire, dans des grands bassins qui ne fuitent pas par le bas, eux. Elles se cumulent toutes et sont réemployées pour payer le personnel des banques, spéculer en bourse, dans l’immobilier et les matières premières, l’achat d’industries, voire d’autoroutes et aéroports payés par les peuples (à bas prix), etc.

      Mais cela ne suffit pas à nourrir les banques car, même si les capitaux de la baignoire produisent une partie des intérêts, la plus grande partie doit être "gagnée" hors de la baignoire. Ils n’y sont pas créés. Ils n’y existent pas. Il faut les fabriquer, mais pas en écrivant des chiffres sur un ordinateur cette fois. Il faut soit piller la planète, soit piller les humains, et tout ça va dans les grands bassins.

      Avec le temps, ces bassins deviennent gigantesques et dominent l’économie mondiale.

      Selon mes estimations, la baignoire contient de 2 à 3 % grand maximum des ressources monétaires disponibles sur la planète. Tout le reste va dans ces grands bassins contrôlés par les banques.

 

En clair, cela donne ceci :

      Ayant enfin compris que c’est la banque qui fabrique la monnaie quand on signe un contrat de crédit ; que c’est elle qui décide qui peut avoir de l’argent ou pas, combien ; et qu’elle fait payer des intérêts non créés,

      Ayant enfin compris que le fait que les intérêts ne sont pas créés, il faut aller les puiser au dehors, d’où une compétition féroce pour se les procurer, laquelle mène à la guerre, aux arnaques, au saccage de la planète et à l’obsolescence programmée.

      Ayant enfin compris que souvent, le taux des intérêts (découvert > à 3000 € = 21,21 %), dépasse l’augmentation de la masse monétaire (7 à 8% / an) ; et que cela appauvrit les producteurs et enrichit les émetteurs de monnaie.

      Ayant enfin compris que c’est la Terre et notre travail qui produisent les intérêts et autres chargements au profit de la banque privée qui les cumule, alors qu’elle détruit le principal de nos « emprunts » quand on le rembourse, niant ainsi nos efforts !

      Au final, nous comprenons que cette immense injustice où  notre travail et la planète sont détruits au seul profit de la banque qui cumiule toutes les richesses, nous soumet à ses propriétaires et dirigeants.

      Du coup, afin de connaître le taux de notre dépendance, je voudrais savoir où on en est du pourcentage d’intérêts et autres chargements dans la masse monétaire circulante et dans M3.

       Quelques équations différentielles et des dérivées bien choisies devraient nous donner la solution.

     Est-ce bien raisonnable d’accepter que quand on rembourse le capital emprunté, notre travail soit nié, jeté, carrément éliminé, et que celui fourni aux banques soit conservé et cumulé ?

      A votre avis, où mène l’accumulation de la monnaie entre les mains de quelques personnes ? Ne voyez vous pas la dictature venir à grands pas ?

 

J'ai une solution à vous proposer :

      Une des principales caractéristiques de la monnaie libre, c'est sa transparence : on sait la quantité de monnaie produite chaque jour, les montants dépensés et le total disponible.

      Je propose donc de réfléchir à utiliser gratuitement (sans intérêts), la masse monnétaire disponible pour des projets collectifs d'envergure. Le surplus prévisible d’efficacité économique par rapport à la monnaie dette est gigantesque ! Ainsi nous pourrons faire vivre des junistes de leur travail et de leur génie, et cela sera profitable à tous.

      Pour cela j'ai besoin de gens pratiques, de programmeurs notamment. Rien de bien compliqué en somme. On a déjà solutionné des problèmes bien plus ardus !

 

      Il y a bien sûr d’autres solutions que pas d’intérêts du tout qui me fait rêver, tant elle pourrait booster notre monnaie.

 Exemples :

  1.  Dans les SELS et autres monnaies locales, 25 % des sommes déposées à la banque peuvent être prêtées.
  2. Dans le système Robin de Jean Marc Flament, l’argent laissé sur les comptes au-delà de un an de revenus, doit être placé auprès d’une association d’intérêt public, et 75 % de celle-ci doit être rémunérée à hauteur de 7,5 %, ce qui fait un intérêt annuel de 5,4 %. Durée maximum du placement = 10 ans.
  3. Dans le cadre de la June, on peut partager l'augmentation de la masse monétaire entre prêteur et emprunteur : 5 % pour chacun.

ATTENTION : il faut que chaque membre de la June puisse toujours garder son pouvoir sur sa création monétaire

       Car chaque fois qu’on a accepté de le perdre, par l’intermédiaire de syndics (de copropriété), de caisses (de crédit, de retraites, d’assurances, d’allocations, etc.), ou même d’associations, d’ONG, d'administrations internationales (OMS, ONU, FMI, etc.), et aussi par celui des États et administra-tions locales, leur gestion a été pervertie, détournée de leur objet, voire sabotée et pillée. Ce n’est pas une bonne solution. Il faut trouver autre chose.

Les lois, traités, accords, règlements et autres chartes, avec leurs cortèges d’obligations et d’interdits, n’ont jamais fonctionné. Il y a toujours eu des meutes de loups pour les contourner, affaiblir ou les modifier au gré de leurs intérêts particuliers. Même les dix commandements n’ont jamais étés respectés. On ne peut donc compter sur ce vieux système usé jusqu’à la corde. Là aussi, il faut trouver autre chose.

L’éducation et l’information sont trop instables aussi. On sait depuis des millénaires que les intérêts ne sont qu’un système de pillage et d’esclavage. La limite des taux d’intérêts est bien expliquée pages 83 et 84 de la TRM version papier 2.718. Vous avez un lien ci-dessus. Alors si l’éducation et l’information étaient efficaces, on ne parlerait pas de placement à intérêts dans le cadre de la June. Là encore, il faut trouver autre chose.

       Débrouillons-nous pour que les taux des intérêts, y inclus composés, ne puissent dépasser l’augmentation de la masse monétaire. Au-delà c'est de l’usure. Le travers de cette pratique est bien expliqué pages 83 et 84 de la TRM.

Car  voici un calcul sur des taux d’intérêts que j’ai vus la semaine dernière sur : https://forum.monnaie-libre.fr/ :

3 % / mois = 42, 576 % / an, soient 32, 576 % au-delà de la croissance de la masse monétaire

5 % / mois = 79, 585 % / an, soient 69, 585 % au-delà de la croissance de la masse monétaire

Est-ce souhaitable. A-t-on intérêt à se laisser faire, puisque au-delà de 10 % tout le monde paie pour que quelques-uns s’enrichissent ?

       Trouver une solution à ce fléau, nous permet de garantir la durabilité de notre monnaie. Il y a probablement une solution élégante et sûre, acceptable pour la majorité des junistes, mettons à la majorité des deux tiers.