plérôme

On veut nous faire croire que les guerres servent à maintenir l’ordre, à prévenir ou régler les conflits, mais on voit que TOUTES les guerres, conventionnelles ou pas, servent à piller.

      Il y a d’abord les guerres pour se fournir en matières premières :

- cuivre au Chili ;  pétrole au Vénézuéla ; pétrole, or, gaz en Grèce ; terres rares et drogue en Afghanistan ; pétrole et artefacts culturels en Irak, berceau de l’humanité ; autres savoirs anciens et pipeline qui n’alimente pas le bon pays en Syrie ;  implanter des bases militaires en ex Yougoslavie aux fins de contrôle des routes gaz et pétrole ; empêcher la création d’une nouvelle monnaie basée sur l’or, conservation des revenus satellitaires liés aux transmissions télés et téléphones pour la Libye, ainsi que se partager son gaz et son pétrole, etc.

      Il y a aussi les guerres de conquêtes, aux fins d’agrandir son territoire aux dépens d’un peuple moins bien armé ou moins motivé à défendre son pays.

- terres agricoles en Argentine, destruction de la forêt au Brésil, Afrique colonisée par la Chine, etc

       D’autres servent à se fournir en main d’œuvre bon marché ou gratuites  

- actuellement, cela se fait en poussant des peuples entiers hors de chez eux pour les obliger à migrer.

      Et les guerres non conventionnelles

- chemtrails, vaccins, atome, OGM, biocides, pollutions, monnaies truquées, destruction des sols, éducation biaisée, médicaments frelatés, endettement massif, alimentation sabotée, désinformation généralisée, etc. Ici le but avoué est de détruire des milliards de gens, pour ne conserver que 500 millions d'esclaves (voir le Georgia Guidestone). C'est dirigé contre TOUS les peuples. Seuls s'en sortiront peut-être, ceux qui accepteront de se soumettre pour vivre comme des rats, dans des souterrains plus ou moins confortables, selon la caste à laquelle vous appartenez.

Mais par quels truchements ?

Outre la destruction physique des peuples, l'autre grand moteur du système guerrier c’est l’argent. On pille aussi pour se faire de la monnaie ; mais pourquoi leur en faut-il tant ?

D’abord parce que le système de crédit en argent dette mène à la concurrence pour obtenir les intérêts exigés par les banques, alors qu’ils n’existent pas, puisqu’ils ne sont pas créés. Du coup, les seuls payeurs disponibles sont la planète et les esclaves.

Ensuite parce qu’il y a beaucoup de prédateurs qui ne servent à rien : les religions, l’État, les banques, les bourses, par exemple. Et plus ils sont inutiles et nuisibles, plus ils coûtent cher. C’est un phénomène de compensation : plus on se sent médiocre en soi, plus on va chercher des preuves de sa valeur à l’extérieur. Les signes extérieurs de richesse sont sollicités. Ils coûtent cher et il en faut de plus en plus.

La médiocrité des cœurs gagnant du terrain, on a de plus en plus de gens qui veulent posséder ces signes extérieurs de richesse. La société s’épuise à les financer, la planète aussi. Cela conduit à l’effondrement de notre art de vivre.

Sauf que les cœurs médiocres, ça n’existe pas ! C’est juste une déformation culturelle, une tromperie visant à affaiblir pour dominer. La soi-disant "éducation nationale" y est bien impliquée, les médias aussi . Au bout il y a la croyance qu’on n’est pas bon, pas ceci ou pas cela, et même coupable d’être soi !

Or, il suffit d’un peu de méthode pour s’apercevoir que tout le monde a de la valeur : noter ses rêves, ses intuitions, ses envies, tout ce qui vous passe par la tête est bon ! Il n’y a pas besoin de se relire, ou du moins pas tout de suite. Vous n’avez à y revenir que quand vous avez tout oublié. Les petits aménagements sont alors très instructifs.

Alors, à vos cahiers, à vos ordis, portables, tablettes, à ce que vous voulez ! La découverte de soi est passionnante et rentable.

      Il y a d’autres raisons pour vouloir beaucoup d’argen: la peur de manquer en est une très puissante ; et là, les prédateurs sont de nouveau en cause, puisqu’il leur faut ces fameux signes extérieurs de richesse.

Alors, aux fins d’exploiter aisément les peuples, ils s’arrangent pour les apeurer, les stresser. Ils les menacent, les pillent, voire les massacrent dans des guerres, des attentats, ainsi qu’en sabotant leur santé et leur environnement ; en finançant les terroristes, en pillant les comptes bancaires, en imposant des taxes à outrance pour laisser le moins possible de marges de manœuvre aux peuples. Ils les divisent par les religions, les partis, les syndicats, par des philosophies pour gogos. Ils utilisent de très puissants systèmes de coercition : polices, gendarmeries, armées, justices aux ordres, services d’espionnages, huissiers d’injustice légale. Leurs médias nous désinforment, nous trompent. En plus ils détournent nos pensées de cette réalité par le mensonge reposant sur les trois intervenants classiques : le bourreau qui se dit victime ou sauveur, sauveur qui n’a jamais sauvé qui que ce soit, et victime telles que le martyre Moïse qui a assassiné sa sœur, son frère et massacré les peuples de la région. Et puis il y a les services culturels qui sont aussi à la manœuvre, à commencer par la télé, les radios, les journaux. Vous savez tout ça. Cela dure depuis des millénaires, aussi loin qu’on regarde en arrière.

L’idée force au croisement de ces malveillances, c’est qu’on peut retrouver la sérénité par la cohésion de populations très diversifiées, dont aucune n’est autorisée à dominer qui que ce soit, juste parce que chacun a intérêt à être soi, à fond, sans concession.

Mais il y a pire :

Récemment, dans Le Livre de Nuréa de Anton Parks, j’ai cru comprendre que notre galaxie a été abîmée dans un lointain passé, que notre planète ne reçoit pas d’informations des autres mondes et qu’elle s’épuise en guerres, que le bras galactique qui passe par Orion et nourrit notre système solaire est instable ; et qu’en plus, notre temps et notre espace sont artificiels et illusoires, qu’il faut tout détruire et revenir au plérôme*.

*Plérôme est un terme venant du grec qui signifie « plénitude ». Il désigne également le monde céleste, formé par l'ensemble des Éons que le gnostique atteindra à la fin de son aventure terrestre.

Le terme éon, ou eôn, signifie d'abord « vie », ou « être », et a progressivement évolué vers celui de « éternité ». Il vient du grec ancien αἰών, aiôn (apparenté au latin aevus qui nous donne âge), à travers la koinè grecque αἰών, aion, puis le latin aeon chez les auteurs chrétiens de l'antiquité tardive.

Certains pensent aussi que le terme éon parle de la puissance spirituelle émanant d'un principe suprême et caractéristique des gnoses néoplatoniciennes. Les gnostiques ont vu leurs éons dans ces fils de Dieu; et peut-être les anges et les diables ne se seraient-ils pas introduits facilement dans le christianisme sans cette porte que la genèse mal comprise leur laissa ouverte (P. Leroux, Humanité,t. 2, 1840p. 628).