stop-impots

      Je lis souvent des gens qui expriment leur peur de voir l’État faire faillite, et qui compensent cette peur en ignorant les arguments de ceux qui risqueraient, en cassant son équilibre, de mettre leur sécurité en danger. Selon eux, l’impôt est nécessaire pour assurer ses pouvoirs régaliens, ses monopoles, sa prédation, sa coercition, et les privilèges de ses serviteurs.

      Sauf qu’on peut obtenir une bien plus grande sécurité pour tous, sans impôts, charges taxes et amendes. C’est connu depuis des lustres. Le système Robin de Jean Marc Flament en est un exemple. Bien des peuples ont vécu et vivent toujours sans ce procédé esclavagiste qu’on appelle l’argent dette. On en voit d’ailleurs tous les jours les défauts : guerres, chômage, terrorisme, corruption, attentats sous faux drapeaux, désinformation des peuples, pollution organisée de la planète, etc. Or, on peut aisément s’en passer. Démonstration :

      Vous voulez améliorer la voirie de votre commune ? Vous rêvez d’une piscine ? Vous souhaitez bénéficier d’un enseignement plus riche ? Facile : il suffit de faire établir des devis, de choisir celui qui prend le mieux en compte les besoins répertoriés, puis d’écrire des chiffres électroniques sur le compte payeur de ces dépenses. En ce moment, ce sont les banques privées qui écrivent ces chiffres et les soumettent à intérêts ; mais nous, nous savons aussi écrire des chiffres, qui plus est sans intérêts destructeurs de la planète et des gens !

      Les propriétaires des banques sont des individus comme nous ; sauf que leur culture de prédateurs leur fait inventer des solutions qui les arrangent à eux, mais pas l’intérêt général.

      Et à partir du moment où on comprend qu’on peut financer ce qu’on veut en créant notre propre monnaie sans frais, à partir du moment où on comprend que l’argent n’est qu’une mesure, un art de comparer, il est aisé d’admettre que les impôts son inutiles, puisqu’ils servent uniquement à enrichir quelques-uns, au détriment de tous les autres. N’oubliez jamais que les riches prennent aux pauvres, bien plus que ce que les pauvres captent des riches ; et que par conséquent, ce sont les riches les assistés.