Albi, univ ChampollionEntrée des auditoriums de l'université Jean François Champollion à Albi

                 

          Le mardi 24 septembre, je sortais insatisfait d’une conférence sur la collapsologie de Loïc Steffan à l’université Champollion d’Albi. Il y montrait une courbe en forme de cloche qui arguait que nous allions devoir vivre en consommant beaucoup moins. Ce n’est pas prouvé. On produit et on jette toujours plus. L’agroforesterie, mélange de cultures, jardinage, arbres et animaux, multiplie les rendements par dix. Il y a des millions d’hectares de terres à réhabiliter et on sait faire. On peut refuser les guerres et les pollutions, instaurer l’ère du durable et du renouvelable. Une étude montre que dans ces conditions, on peut tous vivre au Texas. En plus, il ne disait pas la cause des "accidents économiques", à savoir la transformation d’un art de comparer, mesurer et payer au plus juste les efforts des uns et des autres afin de faciliter les échanges, en un système de pillages et d’esclavages. Par contre, ses derniers mots ont étés : "le politique c’est fini, à nous de jouer". C’est galvanisant. Du coup, voici mon plan en quatre temps : nous allons voir :

  1. L’historique de la mise en place de la prédation monétaire

  2. Pourquoi la monnaie dette est si nocive ?

  3. L’humanité est-elle coupable ?

  4. Comment s’en sortir ?

 

Historique de la mise en place de la prédation monétaire. Le fautif c’est l’État :

 

          En France, la mise en place des banques de pillage démarre à la révolution. Le 2 octobre 1789 on légalise le prêt à intérêts, et le 25 avril 1794, la convention précise que l’argent est une marchandise comme une autre et qu’on peut la louer. Ensuite, Napoléon crée la banque de France le 18 janvier 1800 avec des banquiers français et suisses. Son Franc-Or est stable jusqu’en 1914. Après les désordres des deux guerres mondiales, la BDF est nationalisée par Charles De Gaulle le 1er janvier 1946. A partir de là, c’est l’État français qui fabrique sa monnaie, d’où les trente glorieuses ; mais en 1967 déjà, Georges Pompidou décide que les français doivent accepter d’être payés par chèques. De ce fait, l’argent n’est plus dans des poches, dans des coffres ou sous des matelas mais dans des banques. Cela a pour effet d’une part de permettre aux banques de surveiller les habitudes des français et de repérer les niches taxables qui s’ajoutent vite aux anciennes, ce qui nous laisse de moins en moins de liberté ; et d’autre part, de disposer gratuitement de masses financières considérables ; masses qui sont secrètement investies dans des domaines tels que les armes. Le 3 janvier 1973, Pompidou (président), Giscard (finances) et Mesmer (armées), font paraître au journal officiel, une loi qui oblige l’État et ses administrations émettrices de 85 % des crédits, à faire créditer leurs comptes chez les financiers internationaux, ce qui leur permet d’une part d’engranger sans efforts des bénéfices colossaux sur le dos des français, et d’autre part de déplacer le pouvoir financier à l’étranger, alors que ce ne sont que des chiffres tapés sur un clavier !!! C’est donc là qu’on peut situer le début de l’effondrement, car c’est là qu’ont été créés la TVA, les impôts sur les plus-values, c’est là qu’on a poussé à la consommation d’emballages jetables, les vaccins, etc. Cette technique de pillage et de pollutions est étendue à la CEE en 1992, bien aidée par Giscard et Pierre Bérégovoy. Et en plus, le FMI projette en ce moment, d’imposer les intérêts négatifs… Ruine et esclavage en vue pour tous ? Mmm ? Du coup, quand vous repérez les grands financiers, vous nommez les prédateurs et les négriers qui sont à la base de l’effondrement économique.

 

Pourquoi la monnaie dette est-elle si nocive ?

 

          D’abord, sachez que les banques financent ce qui les intéresse à elles, pas à vous, d’où un très important déficit de diversité. Le fameux "liberté" des frontons de la république n’a pas de sens pour elles ; car si vous voulez développer une technique de production d’énergie gratuite, vous n’avez aucune chance. Pareil pour toute autre invention sans péage. Par contre si vous voulez acheter une voiture ou une maison, vous les intéressez, puisque ce sont elles qui financent ces entreprises.

 

          De plus, les banques ne prêtent pas d’argent, elles le créent. Ce sont des organismes de crédit. Elles se nomment : Crédit Lyonnais, Crédit du Nord, Crédit Agricole, Crédit mutuel, Crédit immobilier, crédit coopératif, etc. Elles créditent vos comptes, ce qui est très différent. Quand vous sollicitez un crédit, le principal est créé en tapant le montant souscrit sur votre compte bancaire, c’est la monnaie scripturale des banquiers. Pour ce simple geste du poignet, l’organisme de crédit exige des intérêts et autres chargements qui eux ne sont pas créés. Ils n’existent pas. Alors, il faut aller puiser dans les ressources de la planète, ou obliger des esclaves à le faire à votre place ; pendant qu’en même temps, le principal est détruit à chaque remboursement et peut de moins en moins vous aider ; si bien que le crédit est le seul produit que quand t’as fini de le payer, t’as plus rien !

 

Vous avez là, la première cause des destructions actuelles.

 

          Mais il y en a quatre autres : d’abord, votre épargne est peu rémunérée ; alors que pour l’économiser, vous avez dépensé, à cause des entraves légales mêlées à des charges, taxes, impôts et amendes, bien plus d’énergie que le coup de poignet du banquier, on vous paie de 0 % à 1,75 % mais ce placement est limité à 7000 € ; sauf qu’en cas de découvert de moins de 3000 €, cela vous coûte 19,65 %, puis 21,21 % au-delà !

          Et puis il y a l’inflation, soit l’augmentation récurrente des prix de ce que vous achetez, autour de 1 à 2 % / an en ce moment, à laquelle s’ajoute la dévaluation de la monnaie, qui est d’environ 10 % / an. L’ensemble fait un beau pillage permanent ; et si en plus on couple les intérêts négatifs au prélèvement automatique des impôts fonciers, c’est la Bérézina !!!

           Ensuite, votre argent que les banquiers nomment "la collecte", est utilisé secrètement et quasi gratis par les banques. Une part l’est au niveau local ; mais une autre est regroupée par les "banques centrales" de tous les pays sauf quatre*, puis par la BRI à Bâle, en Suisse. C’est de ces bénéfices que sont tirés les investissements dont aucun peuple au monde ne voudrait, genre vaccins pollués, chemtrails, armées, etc., alors que c’est l’argent des peuples, pas celui des riches qui reçoivent bien plus qu’ils ne donnent et ont accès aux paradis fiscaux ! Les gouvernements sont orientés par des cercles restreints tels que le Siècle, le RIIA, CFR, les Bilderberg, la trilatérale, le G20, dirigé par la reine d’Angleterre ; eux-mêmes guidés par d’autres moins connus : soit les illuminati et la franc maçonnerie du 33ème degré**, et peut-être encore au-delà...

* http://www.chercheursdeverites.com/plus-que-4-pays-sans-banque-centrale-rothschild/

** https://www.kla.tv/14579&autoplay=true?fbclid=IwAR3qHtTtu5OLRNlS8-CqFMYrBqJ10_a_9maiVa_rDzGCCC2A0wHBfEnrHF0

 

L’humanité est-elle coupable ?

 

          On accuse l’humanité de tous les maux. Ce serait elle la fautive, elle qui saccagerait la planète, elle qui créerait tous les désordres. On veut la détruire, ne garder que 500 millions d’humains capables de vivre en accord avec la nature (Georgia Guidestone). Sauf que comme montré ci-dessus, l’humanité est esclave de ceux qui exploitent ce monde. En sumérien, qui est la première langue écrite sur la Terre, le mot Adam, veut dire bétail, troupeau, animaux ; et les religions prolongent cet état d’esprit : les protestants ont des pasteurs pour garder leur troupeau. Le culte catholique a ses pastorales pour raconter la naissance du Christ, la parabole du bon berger, l’histoire de la brebis égarée, les ouailles, la piétaille. Le mépris est évident. D’autres exigent la solidarité entre pairs, mais en même temps il faut obéir à une hiérarchie qui n’a aucun respect pour eux, puisqu’elle finance des guerres qui les tue par millions ! Ou alors, il faut nier son ego, s’humilier, etc. En fait l’humanité n’a de choix que de soumettre aux diktats qui lui sont infligés. Et alors qu’il faut absolument posséder de l’argent dette pour payer ses impôts et assumer ses besoins, il y a peu de choix libres. Le mercenariat est un passage obligé pour beaucoup d’entre vous. Il faut alors tromper, racketter, polluer, abuser, arnaquer, avilir,  affaiblir ; et même torturer et tuer à la demande de hiérarchies corrompues.

 

Comment s’en sortir ?

 

          D’abord en devenant soi, en étant ce qu’on est et rien d’autre ; tout en acceptant l’autre tel qu’il est, mais en n’obéissant qu’à soi. C’est la diversité qui est la mère de la sécurité car rien ne fonctionne éternellement. Gauss l’a démontré avec sa fameuse courbe en forme de cloche.

 

          Ensuite en prenant conscience, que ce sont les pauvres qui financent les riches et non l’inverse. Pas de pauvres => pas de riches. Alors quand ils accusent les pauvres d’êtres des assistés, ils sont sacrément gonflés et on peut leur rétorquer que sans les pauvres, ils ne sont rien ! Du coup, l’idéal est de ne plus les financer ; mais c’est impossible d’un seul coup. Il nous faut un outil pour commencer, et nous l’avons ! C’est la Ğ1, (se prononce June). Alors quelles sont ses qualités ?

 

  • Son fonctionnement est gratuit,

  • Ce sont ses adhérents qui cocréent la monnaie,

  • Son DU (Dividende Universel) est produit sans intérêts,

  • Pour la première fois, la monnaie a une base mathématique qui forme un invariant !

  • Pas de déficit autorisé, ce qui supprime les dettes, et nous oblige à nous associer pour créer.

  • Il faut montrer patte blanche à cinq personnes pour y entrer et faire ses preuves pour y rester.

     

          Du coup, elle est tout à fait indiquée pour démarrer une époque plus sereine. Nous sommes en période pré-électorale. Sa promotion même partielle dans des villes et villages nous rapproche d’un monde plus solidaire. C’est d’ailleurs tout à fait légal, à nous d’en profiter. On peut rêver aux belles conséquences de sa rapide mise en service. Je suis ravi de participer à son développement.

 

          Conclusion : c’est bien l’État qui est le fer de lance de l’effondrement. Son outil est sa monnaie truquée. l’humain n’est pas coupable de ces destructions. C’est à lui de choisir une nouvelle voie.

 

Tous les renseignement sur la monnaie libre sont sur :

Le site de l’inventeur : http://www.creationmonetaire.info/

Le site national : https://monnaie-libre.fr/

Et le site régional : https://monnaielibreoccitanie.org/

Et plus de vingt articles sur :

http://jesuisunraleur.canalblog.com/archives/raler_pour_une_nouvelle_monnaie/index.html